Je suis allé manger en ville. Chez "Tatie Agnès". Une grosse salade, comme d'habitude. L'équipe, Libé... Café. Puis un petit tour en ville. Tentes sur les trottoirs, friteuses, et tables en plastiques, bancs réfrigérés (jusqu'à quand dans le week-end), panneaux publicitaire du journal local à chaque réverbère, camions de livraison de caisse de boisson dont l'abus est déconseillé. Voilà pour la partie obscure.
Mais aussi un foule inhabituelle dans les rues, une nonchalance accentuée, des verres de Pastis dans les mains, des marchands de chapeaux pour les Corridas, des affiches, des odeurs, des attitudes qui ne trompent pas, la ville se prépare à son grand week-end. Celui de la foule immense dans les rues, des penas, des rencontres de hasard, du bruit, de l'alcool.
Parmi les inconnues des fins de journées, il y a les sujets de conversation (les toros étaient-ils bons? et à qui la faute?), la pluie ou pas, les heures et les lieux de rendez-vous possibles, probables, envisageables, certains, incertains. La présence de Ludo sur le congélateur; la qualité du vin de Jany... l'état de fatigue des troupes, ets a capacité de récupération pour recommencer. Car n'en déplaise à Tonton, nous allons en profiter et laisser Romane à ses grands-parents. pas sûr qu'ils s'en plaignent!