Un petit blog sans prétention, avec mon humeur du moment... une sorte d'éditorial d'un trentenaire papa (depuis peu), qui s'interroge sur son monde, l'actualité, relate des anecdotes, s'exprime, critique
Plus d’un mois sans nouvelle par le blog, et beaucoup de choses depuis tout ce temps.
Les travaux que nous pensions finis prennent une autre tournure avec l’humidité de l’automne. Le pont de la rivière Kwaï s’est invité dans le salon, le plancher gondole. Il y a une grosse différence entre un plancher au 7ème étage et un plancher massif dans une maison, le bois ne travaille pas de la même manière… ! Il nous faudra donc casser les deux dernières planches pour les remplacer et laisser une marge de dilatation plus importante sous la plinthe. En ce moment, nous enjambons cette voûte pour ne pas abîmer plus le plancher. A moins que quelqu’un n’ait une solution à nous proposer.
Pour la cheminée, c’est un vrai bonheur et à priori un vrai bon investissement. Même si le temps est encore relativement clément, une flambée et la température prend rapidement 4, 5 degrés dans la pièce. Mais comment faisions-nous l’année dernière. Il nous faudra maintenant trouver un marchand de bois pour augmenter notre stock de bûche. Du coup, le niveau de la cuve à gaz ne descend pas du tout puisque les radiateurs ne servent que pour chauffer les chambres et la cuisine.
Notre ami l’électricien nous a appelé pour nous demander si nous avions bien reçu la facture.
« -Oui, nous l’avons bien eu, nous allons vous régler... dans la semaine… sachant que c’est ce que vous nous avez dit début juillet et que vous n’êtes repassé qu’en septembre après vous avoir demander si je devais faire appel à une autre entreprise pour terminer les travaux… »
Il lui semble plus urgent de se faire payer que de terminer les travaux.
Et bébé Romane me direz vous. Tout va bien, la bronchiolite est un lointain souvenir, les nuits sont pleines (plus de toux et de nez pleins) et les jeux pleins de vie.
Elle est de plus en plus étonnée par l'utilité de cette chose à cinq excroissances que ses parents semblent aussi avoir au bout des bras. Elle sourit contente quand on s'occupe d'elle, et manifeste de plus en plus d'énervement lorsque la faim la prend, sauf le matin.
Les nuits de 12 heures ne lui font pas peur et malgré tout les reveils sont en douceur sans réclamer.