Un petit blog sans prétention, avec mon humeur du moment... une sorte d'éditorial d'un trentenaire papa (depuis peu), qui s'interroge sur son monde, l'actualité, relate des anecdotes, s'exprime, critique
Avec en moyenne deux ou trois films par mois, notre rythme de vision est plutôt bon. Certes nous ne fréquentons pas les grands multiplex avec seau de pop-corn, cris des fans. Non, nous préférons la salle de cinéma d'arts et d'essai du centre-ville, ou j'ai personnellement plus l'impression de pouvoir choisir les films que j'ai envie de voir que les films imposés par la promotion du moment.
Bien sûr, on ne voit pas tous les films. Bien sûr ce sont bien souvent des films en Vo, ou de petits films étrangers que l'on ne verra pas à la télé hormis sur Arte. Mais bien souvent tous seraient accessibles. Et puis économiquement, il n'y a pas photos. Dans notre ville, une séance au multiplex situé en proche périphérie, c'est 10 minutes de route, 30 minutes pour se garer, 30 de queue pour retirer son billet 20 minutes à l'avance, 8€ le billet, le bruit des gens qui se croient devant leur télé, les lumières qui se rallument dès le générique de fin commencé, 20 minutes pour sortir de la salle, 40 minutes pour sortir du parking.... pratiquement deux heures de perdue à chaque fois que l'on va au cinéma. Dans notre petite salle, on cherche parfois sa place pour se garer, on fait la queue 10 minutes au maximum, il n'y a pas de pub, une seule bande annonce pour un prochain film, le film commence, les gens se taisent, les lumières ne s'allument qu'à la fin du générique lorsque la bobine a fini sa course et que les derniers chiffres sont passés à l'écran, on reprend sa voiture, et sans faire la queue on est dans le flot de la circulation.
Plutôt intéressant, et déstressant; sauf hier (et Tanou dira que je suis intolérant). Brokeback Moutain. la salle s'est éteinte et des chuchotis ont raisonné, mais surtout,une grande partie de la salle s'est levée dès le générique commencé, sans prendre le temps de rester dans l'émotion du spectacle des deux heures précédentes. Et ça je n'aime pas.
Tanou, j'attends ton commentaire...